La folle période des étiquettes horticoles

La folle période des étiquettes horticoles

Avant cette crise du Coronavirus et cette nouvelle organisation que nous avons dû adopter de toute urgence, au pied levé, pour protéger nos équipes, nous étions en pleine préparation du Printemps … On vous explique comment ! 

Chaque année, les étiquettes horticoles envahissent nos ateliers et sortent par milliers, nous annonçant petitement le chant des oiseaux et la venue des bourgeons ! Nous souhaitons mettre en lumière cette cadence de folie… 

Concrètement, ça se passe comment ?

Notre équipe produit 6 millions d’étiquettes horticoles en seulement 3 mois et demi. Ce chiffre paraît fou… Il est rendu possible par une combinaison d’un outil de production très adapté coordonné à une équipe de choc !

Tout d’abord, les fichiers passent par notre service PAO, qui finalise les BAT pour les envoyer à l’atelier. Une fois passé la porte de l’atelier, la presse offset tourne à plein régime pour sortir ces millions d’étiquettes, en respectant bien entendu le panachage des modèles, pour correspondre aux multiples variétés de plants et plantes qui seront ornées de ces étiquettes.

Notre autoplatine de découpe Pettrato

Après cette phase, vient celle de la découpe assistée par nos machines de découpe automatique. Puis vient la fameuse phase du décorticage ! 6 millions d’étiquettes sont décortiquées à la main ! Une étape particulièrement fastidieuse où la dextérité de nos opératrices fait toute la différence … C’est un travail minutieux, qui permet de passer de grandes planches d’étiquettes à des petits paquets élastiqués qui sont alors conditionnés et envoyés sur les différents sites de nos clients, selon les modèles et les quantités souhaités par chacun.

Nous passons d’une impression industrielle en gros volume à une distribution en petite série, adaptée à la demande, chez des centaines d’horticulteurs partout en France. Ainsi, chaque semaine, des centaines de cartons sont expédiés par TNT, avec des commandes personnalisées. 

Qui et comment ?

Pour que ceci soit rendu possible, c’est 4000 à 6000 heures de travail, dont 1500 heures de décorticage. C’est ainsi 3 mois et demi de travail à 3, avec en plus l’intervention de Diane pour la PAO. Nicolas et Marco gèrent l’impression, Cécile s’occupe de la découpe puis Lydia et Agnès nous rejoignent chaque année à cette période, pour cette production exceptionnelle. Nous les retrouvons à une période creuse de leurs activités respectives pour cette aide précieuse.

Rédaction et publication – Karine Neuville et Mélody François (consultante et rédactrice)